Le présent article auquel s’attache Olympicall, en tant qu’agent professionnel de la téléprospection pour vos prises de rendez-vous, à pour objectif d’expliquer un phénomène physique, celui des ponts thermiques, qui se produit dans les bâtiments mal isolés, entraînant ainsi certains dommages matériels de même que des pertes énergétiques. En connaissant les failles d’une mauvaise isolation, cela permet d’y remédier en y déployant des moyens et des technicités élaborés.

Des anomalies d’isolation bâtiment

Au sein d’un bâtiment, un pont thermique se définit en tant qu’une aire éphémère ou bien permanente selon les cas en fonction des différences de résistance des corps qui composent la structure. Ainsi, des points de rupture apparaissent là où l’enveloppe isolante possède un défaut et cela se produit en présence de certains facteurs. On constate que lorsque la géométrie de l’isolant diffère des fuites voient le jour. On remarque aussi ce phénomène lorsque des matériaux différents ont été utilisés ou bien que différentes méthodes d’isolation ont été appliquées à un même endroit, n’entraînant pas ainsi l’homogénéité nécessaire. Mais les ponts thermiques les plus présents et ayant le plus d’influence dans l’urbanisme sont dits  »linéaires.’ Ils se produisent lorsque l’isolant est discontinu et se situent au niveau des jonctions entre le mur extérieur et le sol à chaque niveau ou entre le mur et la toiture, ou bien dans la liaison de la dalle et du balcon de même qu’entre le mur de refend et le mur extérieur. Cela s’avère aussi pour de simples parois dans lesquelles l’isolant n’a pas été appliqué dans la totalité de la surface. Par ailleurs, il se produit des entrées d’air d’une moindre influence par les gaines et conduits, les cadres de la menuiserie y compris la porte d’entrée de même que la connexion du plancher haut à son mur pignon. 

Des solution innovantes

ll faut savoir qu’avant de commencer à pallier aux problèmes de déperditions énergétiques, les bâtiments perdaient de l’énergie dans un fourchette se situant entre 10 et 20 % , c’est dire combien les appareils de chauffage intérieur perdaient alors en efficacité, ayant ainsi des conséquences économiques sur les factures des habitants. L’humidité pénétrait dans de tels bâtiments provoquant par là des moisissures sur les parois humidifiées mais aussi une différence de température entre l’air ambiant et la température du sol. A la longue, des matériaux tels que ceux apprêtés au doublage et même la structure porteuses se détériorent, cela entraînant des besoins de rénovation coûteux. Pour mettre un terme à ces anomalies, les ingénieurs ont mis au point des rupteurs de ponts thermiques, un matériel en adéquation à la structure des bâtiments et qui est surtout utilisé à l’endroit où se produit la fusion de la dalle avec la façade ou avec le balcon. Le but ici est d’assurer une continuité de l’isolant partout. Il existe trois principaux rupteurs thermiques dans le bâtiment. Soit on recouvre le bâtiment d’un revêtement extérieur isolant, le béton léger étant alors le plus efficace, soit on intervient à l’intérieur en apposant des boitier isolants adaptés ou bien des rupteurs à barre, cette dernière technique étant plus difficile à mettre en place du fait de sa réglementation spécifique à respecter.

Votre partenaire de la téléprospection pour vos rendez-vous Olympicall, met en avant ces technicités et produits dans une vision qui se veut à la fois économique mais aussi dans un respect de l’environnement qui doit être aujourd’hui une des priorités de notre action.